Les paramédics coopérateurs dévoués à répondre aux demandes urgentes

Québec, 24 février 2024 – La Fédération des coopératives des paramédics du Québec (FCPQ) souhaite souligner l’importance qu’accorde l’ensemble de ses membres à la situation des délais de réponse des services préhospitaliers d’urgence. Les délais de réponse mettent une pression importante sur les coopératives ambulancières et leurs paramédics qui sont déjà entièrement dévoués, par leur profession, à répondre adéquatement aux demandes urgentes.

Il convient de rappeler que les coopératives de paramédics prennent l’engagement de répondre à la demande des appels d’urgence sur un territoire donné, et ce, sur la base d’un plan de déploiement défini par les autorités publiques régionales et nationales. Ce plan de déploiement estime la demande sur un territoire de couverture et détermine des balises claires et strictes aux coopératives comme le nombre d’ambulances sur la route et les points d’attente de chacune d’entre elles. À ce plan de déploiement s’additionnent quotidiennement des ajouts ponctuels qui nécessitent, sur demande des autorités publiques régionales, une mobilisation supplémentaire d’ambulances et de paramédics.

« Même si beaucoup des éléments causant des délais de réponse découlent directement du plan de déploiement, nous nous faisons un point d’honneur d’être en mode solutions pour améliorer la situation dans les régions où nous opérons. Ce que nous proposons pour améliorer les délais de réponse a déjà été présenté aux autorités publiques concernées. Nous demandons la stabilisation des ajouts d’heures ponctuels qui se répètent de manière récurrente sur un territoire afin de répondre aux besoins de la population, la mise en place de véhicules d’intervention rapide, la promotion des soins avancés, la pratique de la paramédecine communautaire et bien d’autres initiatives coopératives qui découlent de notre partenariat avec le ministère de la Santé et des Services sociaux. », déclare le président de la FCPQ, M. Philip Girouard.

Un processus plus exhaustif de l’évaluation du plan de déploiement aurait pour effet de limiter les ajouts dits ponctuels qui se manifestent de manière récurrente. Le tout permettrait à nos coopératives membres d’optimiser la mobilisation et le déploiement de nos équipes sur le territoire au service des Québécoises et des Québécois. Cette solution aurait également un effet positif sur la conciliation travail-famille des paramédics en minimisant les rappels au travail impromptus, pour répondre aux demandes d’ajouts de dernière minute ; cela contribuerait aussi grandement à limiter les risques d’épuisement professionnel des paramédics.

Une autre solution mise de l’avant, par les membres de la FCPQ, est la mise en place de véhicules d’intervention rapide. Ces véhicules dédiés aux cas les plus urgents, aussi dénommés chronodépendants, assurent une arrivée rapide d’un paramédic sur les lieux d’un appel. Le paramédic dédié à l’intervention rapide se déplace dans un véhicule qui n’est pas une ambulance et a la capacité de donner les premiers soins pendant que l’ambulance est en route.

« En ayant le regard fixé sur la qualité des soins et des emplois, les coopératives, grâce à leur approche humaine distinctive, se donnent pour mandat, et même pour obligation, d’investir dans l’équipement de pointe, dans la formation et dans les conditions de travail. Nos paramédics sont la matière première essentielle pour offrir aux citoyens des soins de qualité et répondre aux demandes de la population. Notre modèle est reconnu pour cette capacité d’agilité, d’adaptation et d’efficacité qui permet de relever les défis, qu’importe les circonstances. S’il y a un message à passer à la population aujourd’hui c’est qu’elle peut être assurée que nous travaillons de manière proactive à l’élaboration de solutions et faisons tout ce qui est dans notre pouvoir pour répondre de manière irréprochable à chacun des appels reçus », conclut le président de la FCPQ, M. Philip Girouard.

À propos des coopératives de paramédics au Québec :

Les coopératives de paramédics emploient 1 500 paramédics membres et membres auxiliaires travailleuses et travailleurs. Elles dispensent plus de 200 000 transports annuellement, soit 37 % de l’ensemble des transports préhospitaliers au Québec. Elles desservent plus de 3 millions de Québécoises et Québécois.

 

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Source :
Luka Aubin-Jobin
Conseiller principal aux affaires publiques
581-309-3188

Information :
J. Benoit Caron
Directeur général
418-717-8882

La FCPQ propose quatre mesures pour solidifier les services préhospitaliers d’urgence et mieux protéger les Québécois

 

Québec, le 5 février 2024 – Les coopératives de paramédics membres de la Fédération des coopératives des paramédics du Québec (FCPQ) ont déposé quatre propositions au ministre des Finances du Québec, M. Éric Girard, dans le cadre des consultations prébudgétaires de l’exercice financier 2024-2025. Ces mesures ont pour objectif d’améliorer l’organisation des services préhospitaliers d’urgence au Québec et de les professionnaliser davantage.

« Nous déposons aujourd’hui quatre demandes qui ont l’objectif premier d’optimiser les services préhospitaliers d’urgence au Québec, et ce, pour le plus grand bénéfice de la population et des paramédics au quotidien. Pour certaines des mesures que nous demandons aujourd’hui, comme la paramédecine communautaire et les soins avancés, les coopératives de paramédics ont déjà démontré leur proactivité et leur sens de l’innovation dans des projets pilotes qui se sont avérés très prometteurs. Il faut maintenant nous donner les moyens de déployer ces initiatives », affirme le président de la Fédération des coopératives des paramédics du Québec, M. Philip Girouard.

Dans le cadre des consultations prébudgétaires de l’exercice financier 2024-2025, voici comment la FCPQ formule ses demandes prioritaires pour améliorer le système préhospitalier d’urgence :

    1. Assurer une prévisibilité des quarts de travail pour les paramédics en stabilisant les ajouts d’heures ponctuelles qui se répètent de façon récurrente sur un territoire ;
    2. Afin d’améliorer l’efficacité et l’efficience des paramédics sur le terrain, investir dans la paramédecine communautaire et mettre en place des paramédics communautaires agissant seuls dans l’ensemble des coopératives de paramédics ;
    3. Créer le plus rapidement possible un ordre professionnel pour les paramédics afin d’encadrer la pratique paramédicale et d’assurer la protection du public ;
    4. Développer les soins avancés, au sein du réseau de la santé, en assurant une formation en soins avancés à l’ensemble des paramédics avec une modulation selon les besoins régionaux des différents CISSS et CIUSSS.

« Le Québec est mûr pour implanter de telles bonifications à ses services préhospitaliers d’urgence. Cela permettra d’améliorer les conditions de pratique de nos paramédics, bien sûr, mais surtout la qualité de leurs interventions extrêmement capitales pour les Québécois dans des situations d’urgence », conclut le président de la Fédération des coopératives des paramédics du Québec, M. Philip Girouard.

À propos des coopératives de paramédics au Québec : Un modèle de succès

Les coopératives de paramédics emploient plus de 1 500 paramédics membres et membres auxiliaires travailleuses et travailleurs. Elles dispensent plus de 200 000 transports annuellement, soit 37 % de l’ensemble des transports préhospitaliers au Québec. Elles desservent plus de 3 millions de Québécoises et Québécois.

 

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Source :

Luka Aubin-Jobin
Conseiller principal aux affaires publiques
581-309-3188

Information :

J. Benoit Caron
Directeur général
418-717-8882

La FCPQ réagit à la sortie du p.-d.g. d’Urgences-santé

Québec, 16 janvier 2024 – La Fédération des coopératives des paramédics du Québec (FCPQ) s’inquiète des effets des solutions proposées par le p.-d.g. d’Urgences-santé, M. François Charpentier, dans le but d’améliorer la communication interrégionale des services préhospitaliers d’urgence du Québec.

« Nous sommes étonnés d’entendre le p.-d.g. d’Urgences-santé proposer des solutions comme la nationalisation alors qu’Urgences-santé ne représente pas un modèle exemplaire de prestataire de services préhospitaliers d’urgence. Au contraire, plusieurs études et chiffres démontrent que la performance financière et opérationnelle d’Urgences-santé sont loin d’atteindre celles des entreprises du secteur privé. Les coopératives sont régulièrement appelées en renfort dans le réseau pour dénouer des impasses en termes de disponibilité de personnel et de ressources. Notre modèle est reconnu pour cette capacité d’action, d’adaptation et d’efficacité qui permet de relever les défis, qu’importe les circonstances », déclare le directeur général de la FCPQ, M. J. Benoit Caron.

En ayant le regard fixé sur la qualité des soins et des emplois, les coopératives se donnent pour mandat, et même pour obligation, d’investir dans l’équipement de pointe, dans la formation et dans les conditions de travail. Le modèle coopératif se distingue ainsi par sa capacité de chaque milieu d’influencer les décisions qui les concernent, empêchant dès lors des pratiques uniformes qui ne tiendraient pas compte des réalités régionales.

« Les employés sont des membres de leur coopérative. Ils ont une voix et la capacité de contribuer à ses orientations, ils y sont donc parties prenantes aux décisions. Ils apportent cette couleur locale, cette connaissance du terrain, que pourrait nous faire perdre de vue une centralisation de tous les efforts du réseau préhospitalier », fait valoir le président de la FCPQ, M. Philip Girouard.

Bien que la FCPQ reconnaisse la nécessité d’une meilleure communication dans le déploiement des forces sur le territoire, elle plaide pour une interopérabilité efficace et souple, en mesure de répondre aux besoins sur le terrain ; véritable objectif de toute organisation qui se respecte. « En réalité, explique M. J. Benoit Caron, des efforts sont consacrés à mieux prévoir et coordonner les ressources existantes et la clé réside essentiellement là, non pas dans un rebrassage de structures, surtout que cet exercice vient tout juste d’être fait et que le nouveau contrat de services qui en a découlé met l’accent, à juste titre, sur la performance des organisations. »

Enfin, pour les coopératives, il ne fait aucun doute que l’ordre professionnel pour les paramédics s’impose comme solution concrète qui leur offrira la capacité d’agir encore plus largement et assurera un encadrement rigoureux, capable d’amener la profession encore plus loin. « Nous le disons depuis longtemps. On sait que le gouvernement y travaille, et il trouve en nous, chaque fois, un allié dans ce dossier », conclut M. Girouard.

À propos des coopératives de paramédics au Québec :

Les coopératives de paramédics emploient 1 500 paramédics membres et membres auxiliaires travailleuses et travailleurs. Elles dispensent plus de 200 000 transports annuellement, soit 37 % de l’ensemble des transports préhospitaliers au Québec. Elles desservent plus de 3 millions de Québécoises et Québécois.

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Luka Aubin-Jobin
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J. Benoit Caron
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Alain Gaudreau recevra la décoration de membre au troisième degré de l’Ordre du Mérite coopératif et mutualiste québécois

La Fédération des coopératives de paramédics du Québec (FCPQ) est fière de vous annoncer que la candidature de monsieur Alain Gaudreau à l’Ordre du Mérite coopératif et mutualiste québécois a été retenue. Monsieur Gaudreau recevra la décoration de membre au troisième degré le mercredi 10 avril 2019 à l’hôtel DoubleTree by Hilton de Montréal. Cette distinction vient récompenser ses nombreuses années d’engagement coopératif aux niveaux régional et provincial.

Communiqué de presse – SPU – Grève du 10 au 12

10-02-2017 | SERVICES PRÉHOSPITALIERS D’URGENCE : La grève du 10 au 12 février, déclenchée par la CSN pour la région de la capitale‑nationale et de l’Estrie ne représente pas de risque pour la population